Du premier maillot bleu ciel dans lequel perlaient les premières gouttes de sueur de Blaize aux maillots nouveaux qui comme le Beaujolais arriveront cette année, une rétrospective en image de l’identité évolutive et visuelle de vélocité.

LAURENT KÜNG  ·  20.05.2019

Mieux que les mots, les images puisées des archives de vélocité parleront des maillots. Au début, il n’y en avait pas, pas d’officiel du moins. Blaize roulait dans les T-shirts que sa mère lavait ensuite lorsqu’il rentrait à Épalinges le soir. Puis, lorsqu’il s’agissait de grandir un peu, il y eu les premiers maillots officiels, ces maillots bleu clair, bleu violet selon la lumière, l’heure du jour ou les litres de sueur qui s’y étaient accumulés. En voici quelques-uns portés par les premiers coursiers.

L'auteur

Né en janvier 1989 à Vevey, Laurent Küng fait ses écoles à Blonay, à La Tour-de-Peilz puis part étudier la philosophie et la littérature francophone à l’Université de Lausanne.  En parallèle du gymnase et de l’Université, il mène une carrière de musicien dans quelques groupes de la région (The Awkwards, The Mondrians, …). En 2015, il commence à travailler pour vélocité. En 2016, sous le pseudonyme d’Auguste Cheval, il publie son premier roman – La disparition de l’homme à la peau cendre – puis en 2018, Les corps glorieux, s’inspirant en partie de son travail à vélocité.

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